Des jeunes filles pré ou bost-bachelières en majorité, des mamans avec leurs minots, mais aussi des fans de reggae et de musiques africaines qu'on aurait tout aussi bien pu trouver à un concert Tiken Jah Fakoly : à l'instar de Yannick Noah, Christophe Maé ratisse large. Pas pour rien qu'il a été le chanteur français ayant vendu le plus de disques l'an dernier et que sa tournée affiche partout complet. Comme hier soir dans des arènes (12 500 entrées) à fond : pieds trépignant sur les gradins, série de "Ola", banderoles " Chris on t'aime "... Sans oublier, la première partie : le Guinéen William Baldé - on en reparlera - et son rayon de soleil annonçant bien la couleur musicale de la suite, afro-jamaïcaine, pour résumer. Sous un arc-de-cercle de lights multicolores, "Chris" déboule tranquille, à 21 h 45, guitare en bandoulière. Avant de rappeler que le plupart de ses chansons, il les a composées dans sa " chambre de bonne, au 7e étage ", il avait déjà emmené le public dans son paradis.
# Le 5 Juillet 2008 M. C.